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Par antichambre dans Interviews le 28 Septembre 2011 à 01:28

Ce label monté il y a peu est rapidement devenu une référence en matière de soul-funk dans l'hexagone. A l'heure où sortir un disque relève de l'exploit, ce label pariso-lyonnais semble avoir trouvé la recette : du bon, du bon, du bon son, et surtout du vinyl.
Rencontre avec Pascal Rioux, fondateur et directeur artistique du label, et Patchworks, meneur de jeu de l'équipe.
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Par antichambre dans Interviews le 3 Mars 2011 à 01:18

C'est avec plaisir que l'on voit revenir Kohndo avec un nouveau projet nommé « Soul Inside » : entouré de certains membres du Velvet Club et sur tout l'album par de nombreux MC et musiciens, Kohndo délivre un album qui semble parfaitement le personnifier ; le premier morceau éponyme « Soul Inside » Feat Melodiq présage en tout cas un album à la hauteur de l'attente. Après La Cliqua, deux albums solos, plus de trois ans de scènes écumées avec le velvet Club, une participation au projet Music'all avec notamment Oxmo Puccino, Busta Flex ou Casey, Kohndo a pris le temps de faire mûrir ce projet qui laisse la part belle aux musiciens. Retour avec l'intéressé sur un parcours solo trop discret pour le rester.
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Par antichambre dans Interviews le 12 Février 2011 à 01:04
Raashan Ahmad est un homme heureux, il le clame tout au long de son superbe troisième album, il a du « sunshine » dans la tête et du « feel good » dans le cœur. Mais il est aussi un homme réfléchi, il sait être engagé et il n’oublie rien de ses souvenirs, bons comme mauvais. Mais surtout, il aime la musique, la chaleur de la soul, la douceur du jazz, … C’est ce qu’on ressent immédiatement à l’écoute de son troisième album solo « For what you've lost », en parallèle de son groupe Crown City Rockers. Rencontre avec Raashan juste avant la sortie de cet album. (Lire la chronique de "For what you've lost")
Par : Whyninot ; photos live : NHK
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Par antichambre dans Interviews le 30 Décembre 2010 à 00:30
Voilà un groupe qu'on aimerait voir plus souvent dans nos contrées, malheureuseument le groupe s'est séparé en raison (officiellement) du problème du piratage... De quoi se poser quelques questions quant à notre consommation (en général) de la musique. Composé au départ de 4 membres, puis trois, puis deux, Stro the 89th key le batteur, et Mr J. Medeiros le claviériste (tous deux rappent aussi bien sûr) avant la séparation finale même si les larrons continuent de travailler ensemble...Auteurs du superbe album "As iron sharpens iron", puis du très confidentiel "Up all night", sorte de jam session enregistrée en une seule nuit (par les Sound Providers), sorti d'abord au Japon avant d'arriver sans faire de bruit dans nos contrées, et enfin du très rock "5 sparrows for 2 cents", premier projet du renouveau Rawkus en 2006. Par la suite c'est le très militant et très croyant Mr J. Medeiros qui fera parler de lui avec son superbe premier album solo nommé "Of god and girls". La suite elle se situe sur le net en téléchargement libre, il faut croire que leurs projets ne voient plus le jour en magasin, sauf en featuring sur les albums de leurs amis français Hocus Pocus... Voilà une interview qui date d'avant leur séparation, mais qui ravira les fans de leur musique.
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Par antichambre dans Interviews le 20 Décembre 2010 à 23:54
Dialect Music, Hip-Hop orgasmique
Voilà quelques temps qu'on l'attendait, le premier album de Dialect Music est enfin sorti dans le courant de l'année 2010. Après avoir véritablement marqué les esprits avec un premier EP nommé « La spéciale » en 2005, Dialect Music met les petits plats dans les grands en sortant leur très bon premier album bien-nommé « Parlez-vous Dialect ? » labellisé « Hip-Hop organique » et s'affirme désormais non seulement comme le meilleur groupe Hip-Hop de la région, mais aussi et surtout comme un véritable espoir de voir le Hip-Hop français gagner en fraîcheur et en qualité. Rencontre avec Gas, rappeur et leader charismatique du groupe.
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Par antichambre dans Interviews le 26 Mai 2010 à 22:04
Discret depuis quelques temps, le rappeur-producteur Ohmega Watts fait néanmoins partie de cette nouvelle vague de touche-à-tout qu’il faut surveiller dans les années à venir.
Un premier maxi « A request » en 2004, approuvé par la « critique », précède le premier album « The find » (« la recherche ») sorti l’année suivante sur le label Ubiquity ; véritable joyau à posséder obligatoirement dans sa discothèque, il fait partie de ces rares albums que vous pouvez écouter en boucle en ne zappant jamais une piste. A la base de toutes les instrus, Ohmega Watts opère un véritable travail chirurgical sur les samples, joue lui-même de pas mal d’instruments et invite encore une tripotée de musiciens, chanteurs, DJ et MC qui apportent leur vibe, comme ses amis de Lighteaded, Surreal, The Procussions pour ne citer qu’eux…« The find », qui traverse les époques et les courants musicaux, reflète bien l’envie de recherche musicale de cet artiste, car c’est un véritable vocation d’archéologue qui anime Ohmega. Le deuxième album « Watts happening » suit peu longtemps après, mais il ne sonne pas aussi bien que le premier, malgré cette même envie de donner le meilleur de soi-même et d’aller toujours plus loin dans la création. C’est autour du Californien Kero One, des Canadiens Dragon Fli Empire, des Anglais Quantic ou encore Alice Russell qu’on l’a repéré dernièrement, et son dernier projet se nomme M64, en collaboration avec la chanteuse Ragen Fykes et dont il s’occupe entièrement de la production musicale de l’album.Voici quelques réactions recueillies peu après la sortie de ce premier album tant adulé par nos oreilles « The Find ».
Par : Whyninot ; traduction : ALan Rilax
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Par antichambre dans Interviews le 26 Mai 2010 à 02:43
Originaire de Philadelphie, King Britt démontre ses talents depuis une quinzaine d'années et ce sous divers angles. DJ du groupe Digable Planets au début des années 90, puis DJ de club, remixeur et surtout producteur, King Britt explore sans cesse les multiples possibilités de la musique électronique, du Hip-Hop le plus classique à la Nu soul la plus sensuelle, jusqu'à la deep house, nu-jazz, funk, disco... par le biais de sets forcément intemporels. A son actif quelques albums que l'on vous recommande chaudement: "sylk 130", "Re-members only", et plus récemment "Adventures in Lo-Fi" où ses talents de producteur sont profitables à DeLaSoul, , Quasimoto, et une douzaine d'autres artistes qui représentent la scène de Philadelphie: Bahamadia, Grand Agent, Dice Raw, Capitol A, Cherrywine ... Voici quelques impressions recueillies au Montreux Jazz Festival lors d'une soirée Philadelphia avec King Britt, The Roots, et Jazzyfatnastees...
Par : Whyninot?; Traduction : Roger B
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Par antichambre dans Interviews le 7 Avril 2010 à 12:54
Se dévoilant de plus en plus comme une référence incontestable avec un son propre et particulier, formant un véritable pont entre tradition jazz et modernité via le Hip-Hop, les Jazz Liberatorz n’ont rien à envier à leurs cousins ricains quant la qualité des instrus. La traduction française « les libérateurs du jazz » ne seraient pas une usurpation pour ce trio de beatmakers originaires de Meaux Town (région parisienne), si l’on considère qu’ils libèrent quelque part une partie du jazz qui a été oublié, que ce soit en termes musicaux ou tout simplement en terme d’approche de la musique…
Inspirés par le fameux label seventies de jazz-fusion Black jazz, seventies, jusqu’au graphisme des pochettes avec les photos des artistes, le cadre N&B…, ils ont commencé tranquillement quelques maxis ayant comme point commun de faire participer des rappeurs américains peu connus médiatiquement mais avec une forte notoriété « Hip-Hopesque » : Fat Lip (ex-Pharcyde), Wildchild (Lootpack), Madlib, sans oublier le premier de la série, peut-être le meilleur, « What’s real » avec Aloe Blacc… Avant de préparer un premier album bourré de « clins d’œil » en 2008, magnifique première pièce avec une fois de plus un listing impressionnant au niveau qualitatif (Raashan Ahmad, J-Live, Buckshot, Asheru, Sadat X, Lizz Fields, T-Love etc…), suivi juste un an après par « Fruit of the past » qui en plus de rééditer en CD les 5 premiers maxis (qui n’existaient qu’en vinyl) nous offre une pléïade de nouveaux morceaux, dont certaines instrus composées avec leurs section de musiciens (clavier, saxo et flûte notamment). C’est d’ailleurs dans cette configuration qu’ils viennent nous rendre visite au Scarabée le 17 avril 2010, dans le cadre du festival Urban Jam, un an après être venus en DJ set au plan d’eau de Rumilly pour une soirée mémorable. En attendant et pour vous mettre l’eau à la bouche, voici une interview réalisée avec deux des membres du groupe, Dusty et Damage.Par : Wh?ninot : Photos : NHK
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Par antichambre dans Interviews le 25 Mars 2010 à 01:16
Artiste en perpétuel renouvellement, DJ Vadim a peut-être puisé dans sa propre histoire (il débarque de Russie à Londres dans les années 90) cette faculté de pouvoir concilier plusieurs mouvements musicaux et de les relier systématiquement à un univers Hip-Hop ou black music. Dès son premier min-album « Abstract Hallucinating Gases » pour Ninja Tunes, DJ vadim impose son style qui lui est propre, même s’il se dit influencé par DJ Cam ou DJ Krush. Consciencieux au moment de sortir un projet, il s’est même lancé à fonder son propre label Jazz Fudge, avec un succès d’estime plus que financier, avant dereprendre la production musicale avec The Soundcatcher en 2007, album fortement influencé reggae et dub, et surtout le dernier en date « U can’t learn imaginashun », qui une fois encore ne fait pas l’unanimité mais qui a au moins le mérite d’expérimenter des choses intéressantes, d’être assez varié et de proposer une multitude de featurings assez originaux et fort bien placés (La méthode, Big Red pour les Français, mais aussi Yarah Bravo, Juice Lee, Sabira Jade, Pugz Atomz, etc…). C’est pour la promotion de cet album que DJ Vadim est venu nous rendre visite dans le studios de Radio Canut, afin de parler de cet album mais aussi d’évoquer sa propre perception de la musique…
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Par antichambre dans Interviews le 16 Mars 2010 à 00:00
Moar, alias Magik Mo, alias supa Momo, originaire de Nantes, est à la fois DJ, compositeur, producteur, organisateur de soirées, mais aussi et surtout taulier du label Trad Vibe. Ça fait quelques années que ce label entreprend un travail de beatmaking assez intéressant, où pratiquement tout sort en vinyl, et on y retrouve un renouveau de la scène française autant en beatmaking qu’en rap.Quant à Grand Master Dee Nasty,
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